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samedi 26 septembre 2015

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee

Je voudrais que tu comprennes ce qu'est le vrai courage. C'est savoir que tu pars battu d'avance, et malgré cela, agir quand même et tenir jusqu'au bout.

Auteur: Harper Lee
Edition: Le livre de poche
Année de parution: 2013 pour la présente édition, 1960 pour la première édition
Nombre de pages: 434
Prix: 6,60 €
ISBN: 978-2-253-11584-7

Synopsis:

Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Celui-ci risque la peine de mort.
Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès et reçut le prix Pulitzer en 1961.

Mon avis: 

Ce roman, datant de 1960, est devenu un succès mondial et on en parle en particulier en ce moment car la suite sort en octobre, 50 ans après ! L'occasion de lire, ou relire, ce classique.

J'ai beaucoup aimé ce roman, car il est aborde un grand nombre de thèmes, en rapport avec l'enfance, la lutte pour les droits civiques des noirs, et donc la tolérance et le racisme: autant de thèmes qui ne sont pas si éloignés de notre société 60 ans plus tard... 

Le contexte historique est très intéressant, c'est une des richesses de ce roman: en effet, la lutte pour les droits civiques des noirs est au centre du roman.
D'autant plus qu'il se joint au contexte social, à la vie de ces petites villes américaines, de véritables micro-sociétés, régies par des codes qui ont, il me semble, beaucoup évolué depuis: la tante qui veut éduquer correctement sa nièce en tant que future femme au foyer...
Cette période de l'Histoire est passionnante: ces modes de vies sont tellement différents des nôtres
Cela me fait penser à "La couleur des sentiments" de Kathryn Stockett, car les Finch ont une servante noire, qu'ils traitent bien, contrairement à leurs voisins. 

Tout d'abord, j'ai eu un coup de cœur pour la narratrice, Scout, qui raconte 3 années de son enfance, à Maycomb, en 1930, dans l'Alabama. Cette petite fille aime jouer dehors, rire... Elle est perspicace, futée, et naïve comme une enfant peut l'être. C'est pour toutes ces raisons qu'elle est attachante, et elle insuffle une réelle vivacité au récit. Elle porte sur les événements un regard enfantin, apeuré, moqueur, ou bien très sérieux: la lecture est donc entraînante et attrayante!

La plume de l'auteure est très précise: l'histoire est exposée avec délicatesse et force de détails. C'est un style de plume qui ne plaît peut-être pas à tout le monde, car il impose à la lecture une certaine lenteur, mais que personnellement, j'apprécie: il me permet de me représenter l'ambiance du lieu où se passe le récit, et il me fait bien entrer dans l'histoire.
Cependant, j'ai été surprise par le niveau de langage soutenu, alors que la narratrice est une enfant... Cela s'explique par le fait que Scout a grandi lorsqu'elle raconte son enfance, mais cela crée un léger décalage.

Il n'empêche que décalage ou pas, on partage les impressions de Scout: étonné, amusé, son regard sur le monde des adultes et sur la société américaine est révélateur et rafraîchissant: elle dit ce qu'elle pense, sans le filtre que mettent les adultes sur leurs propos. 

Les histoires entre les enfants, leurs peurs, leurs découvertes sur le voisinage, leur perception des histoires des adultes, les répercussions de ces dernières sur leur vie sont passionnantes.

La famille Finch n'est pas une famille comme les autres: elle se distingue par les valeurs morales, antiracistes et anti-préjugés du père. Atticus est un pilier pour le roman, car c'est à partir de ce qu'il inculque à ses enfants que ces derniers grandissent, évoluent et comprennent la vie.

La scène au tribunal est un magnifique moment, très émouvant: le réquisitoire d'Atticus est poignant, criant de vérité. C'est mon moment préféré; c'est l'aboutissement du roman, le point d'orgue des luttes d'une famille, les Finch, d'un village, partagé, parfois même violemment divisé, et finalement le symbole, même modeste, d'une histoire américaine tourmentée.

Atticus est LE personnage que j'ai préféré dans ce roman, pour toutes les raisons que j'ai citées ci-dessus. 
Et donc, pour lui, pour Scout, Jem,  j'attends avec impatience "Va, et poste une sentinelle", le second roman d'Harper Lee qu'elle a en réalité écrit avant "L'oiseau moqueur".
Cependant, je viens de lire un article dans Télérama (n°3428), p.36-39, sur "Ce que taisait l'oiseau moqueur"... Autant vous dire que ma joie s'est bien assoupie après cette lecture, et après toutes les révélations que contient l'article. Atticus qui devient raciste, ce n'est pas possible! 
Mais je compte bien lire cette "suite", pour, premièrement, me forger un avis personnel, et surtout car ma curiosité a été attisée: j'ai hâte de retrouver Scout, et de voir ce qu'a pu écrire H.Lee!


En conclusion, c'est une excellente lecture, différente de mes habitudes, mais très intéressante. J'ai particulièrement aimé Scout, Jem, leur vie d'enfant, car elle n'est pas si éloignée de la mienne; j'ai donc pu me retrouver dans beaucoup de leurs interrogations.
C'est pour moi un roman qu'il faut absolument découvrir, car il apporte, à travers différents regards, des informations cruciales sur la lutte pour les droits civiques des noirs, ce qui est réellement passionnant! 
Un coup de coeur!


vendredi 18 septembre 2015

Ma mère, le crabe et moi d'Anne Percin


Si le pire peut arriver, alors le meilleur aussi.

Auteur: Anne Percin
Edition: Le Rouergue Jeunesse, Doado
Mois/Année de parution: Septembre 2015
Nombre de pages: 127
Prix:10,20 E
ISBN: 978-2-8126-0929-9


Synopsis:

Entre rire et larmes, Tania nous raconte six mois de complicité avec sa mère malade, mais aussi les nouveaux défis qu'elle s'est lancés: devenir championne de cross... et tomber amoureuse.

Mon avis:

Un grand merci aux éditions du Rouergue pour cet envoi: je n'aurai pas pu passer à côté du nouveau Anne Percin! 
Depuis la trilogie "Comment (bien) rater ses vacances", c'est une de mes auteurs préférés: son humour, ses personnages attachants et vivants, ses histoires rocambolesques, mais aussi poétiques, comme dans "L'âge d'ange". Je n'ai malheureusement jamais eu l'occasion d'en chroniquer sur mon blog (ou je n'avais pas pris le temps à l'époque...) mais lorsque je relirais la fameuse trilogie, vous aurez de ses nouvelles!

Lorsque j'ai commencé ce roman, j'ai eu une petite surprise: je connaissais déjà l'histoire, mais impossible de me rappeler où, et surtout, comment je l'aurais découverte... Et pourtant: le blog que la mère de Tania tient, la maison à la campagne, et d'autres choses que je ne peux pas vous dévoiler... Je l'avais déjà lu! C'est en regardant une liste de roman sur Babelio qu'est apparue la couverture d'un Je Bouquine de l'année dernière, avec comme mini roman: "Ma mère (son cancer) et moi" d'Anne Percin. J'avais tout simplement lu le premier jet de ce roman dans un magazine. Ah, j'étais soulagée de savoir enfin à quoi cela me faisait penser! 
Bref, parenthèse refermée! 

Cette histoire est loin d'être un roman-mouchoir, comme un grand nombre d'autres romans sur le même thème, où chaque phrase nous arrache des larmes... Loin de là!

La narratrice, Tania, 14 et demi, est une boule d'énergie, en pleine rébellion, et surtout en pleine construction; elle n'aime pas le sport, adore les photos de loups-garous, et trouve sa mère un peu mytho. Jusqu'au jour où elle comprend que cette dernière a un cancer du sein... Voilà la mère et la fille embarquées dans un défilé de rendez-vous médicaux, d'opérations et de changements capillaires un peu précipités. 

Cette relation mère/fille est très forte, et belle: la volonté de Tania pour aider sa mère, le fait qu'elles ne prennent pas en compte le regard des autres constituent un magnifique message de courage face à la maladie.    
Par un langage oral et direct, Tania m'a conquise: elle décide qu'on peut souffrir de la maladie, mais pas du regard des autres, et compte bien accompagner sa mère du mieux qu'elle le peut. Des passages hallucinants et excellents à la clé! 
Au début, les deux sont dans leur monde, un peu particulier: s'inventer une vie parfaite sur un blog pour l'une, se défouler en postant des photos de vampires pour l'autre. Puis au fil des événements, ce tandem se forge, devient plus fort pour passer outre la douleur. 

"Je crois qu'elle avait plus peur du regard des autres que de mourir pendant son opération. C'est débile, non? Qu'on doive se cacher pour être malade, je trouve ça dingue! Comme si ça ne suffisait pas de souffrir, faudrait encore le faire en silence! (...)
C'est justement quand des trucs graves arrivent qu'on se rend compte qu'il faut faire des conneries pendant qu'il en est encore temps! Ma mère et moi, on ne passe pas notre temps à pleurer. On rigole bien, faut pas croire!" p.105

Des larmes? Non. Mais des rires, de la folie, du surpassement de soi, oui! Par milliers!


Ce roman est une bouffée de joie, une tranche de vie douloureuse mais belle!



 Ce roman est partenaire de la campagne officielle de sensibilisation de l'Association "Le cancer du sein, parlons-on!".




samedi 5 septembre 2015

Animale t.1: La malédiction de Boucle d'Or de Victor Dixen

"Je me hissai en chancelant sur la chaise la plus haute. Mais son bois mal dégrossi m’égratigna les chairs à travers l’étoffe trop fine de ma robe. Je reposai pied à terre, et je m’apprêtai à me laisser tomber sur la deuxième chaise. Je me retins au dernier moment : des chaines aux maillons rouillés pendaient lugubrement le long de son dossier… Je me rabattis sur la troisième chaise ; sa surface était douce sous mes doigts : avec soulagement, je me rendis compte qu’elle était polie."


Auteur: Victor Dixen
Edition: Gallimard Jeunesse
Année de parution: 2013
Nombre de pages: 400 
Prix: 17,90  €
ISBN: 978-2-0706-4978-5

Synopsis:

Et si le conte le plus innocent dissimulait l'histoire d'amour la plus terrifiante ?
1832. Blonde, dix-sept ans, orpheline, vit depuis toujours dans un couvent, entourée de mystères. Pourquoi les sœurs l'obligent-elles à couvrir ses cheveux d'or et à cacher sa beauté troublante derrière des lunettes noires ? Qui sont ses parents et que leur est-il arrivé ? Quelle est la cause de ses évanouissements fréquents ?
Blonde est différente et rêve de se mettre en quête de vérité. Alors qu'elle s'enfuit du couvent pour remonter le fil du passé, elle se découvre un côté obscur, une part animale : il y a au cœur de son histoire un terrible secret.

Mon avis: 

La magnifique couverture, le résumé alléchant, et le fait d'avoir rencontré l'auteur au Salon du livre de Montreuil ont été pour beaucoup dans ma joie et mon empressement (même après 8 mois d'attente dans ma pal...) de commencer ce roman.
Je n'ai lu que des avis positifs, et j'étais certaine qu'il allait me plaire. J'avais un bon pressentiment: c'est un coup de cœur! 

Blonde, jeune fille fragilerecluse, sujette à d'étranges phénomènes depuis son enfance, est tellement invisible qu'elle pourrait paraître inintéressante. Alors que tout ldestinait à rester cachée du monde extérieur, un écrit datant de l'année de sa naissance la confronte à son passé...
Le mystère qui l'entoure est entier et notre curiosité est attisée dès les premières pages.


L'histoire de Blonde m'a vraiment emportée loin de la réalité. Il faut croire que ses yeux magnétiques et ses boucles blondes hypnotisent même à travers les siècles et les pages... 

La plume de Victor Dixen, l'ambiance qu'il instaure, plongent le lecteur dans le tourbillon de cette passionnante enquête: page après page, entre journal intime, lettre, dossier de police, et que ce soit dans un couvent, un cirque ou une sombre forêt, le lecteur découvre les secrets de la vie de Blonde, toujours plus avide de révélations.

Blonde est un personnage qui ne cesse d'évoluer au long du roman: elle s'intensifie au fil des évènements, devenant non pas ce qu'on lui avait imposé, mais ce qu'elle est au fond d'elle-même. 
Sa part animale se réveille, c'est une course contre la montre, une course contre ceux qui lui veulent du mal, mais aussi contre ceux qui l'aiment.
Je ne pense pas réussir à expliquer avec exactitude ce que j'ai ressenti pendant cette lecture. C'était tellement... différent, fort, l'intrigue m'a véritablement scotchée.
C'est le premier roman de Victor Dixen que je lis, mais ce n'est certainement pas le dernier!



Le conte original a beau semblé innocent, l'auteur a réussi à en faire une quête de la vérité glaçante. 

Une fois que vous serez plongés dans cette histoire, vous verrez comme c'est réconfortant et agréable, de tourner les pages, d'en savoir toujours plus, des parcourir le monde à la poursuite du passé de Blonde. 
Le plaisir est immense en lisant ce roman, qui mélange aventure et romantisme. 
Ce conte cruel vous fera voyager, et vous respirerez au même rythme passionné que Blonde... 

mercredi 2 septembre 2015

Le pays qui te ressemble de Fabrice Colin

"Nous étions ceux qui s'étaient jurés de ne plus céder au rêve, et voici que la réalité nous rattrapait. Plus dense qu'un rêve mais plus fragile aussi. La réalité: cette petite femme en pleurs, apeurée - cette faculté magique qu'ont certaines de sourire à travers leurs larmes." p.295

Auteur: Fabrice Colin
Edition: Albin Michel (Litt')
Année de parution: 2 septembre 2015
Nombre de pages: 297
Prix: 14 
ISBN: /
Service de presse 


Synopsis:

Jude et Lucy sont des jumeaux de 15 ans. Leur mère, qui n’était pas leur mère biologique, a disparu il y a un an. Noël, leur père, essaie de faire son deuil tandis que les jumeaux tentent de survivre à leur premier été sans leur mère. C’était sans compter sur Marilyne, la grand-mère fantasque et rock and roll, qui décide de les emmener sur les traces de leur mère biologique. Avec elle, et à l’insu de Noël, persuadé qu’il s’agit de simples vacances, les jumeaux, bientôt accompagnés de la chienne Simone, partent sur les traces des ex de leur père. Un périple totalement déjanté qui les mènera jusqu’à Hong Kong, en passant par Rome, Bruxelles ou encore Oxford… et qui les verra se confronter à des mères potentielles qui n’ont pas forcément tout de la candidate idéale !


Mon avis:

Je remercie les éditions Albin Michel pour cet envoi. :)


Dès que j'ai vu que Fabrice Colin allait sortir un nouveau roman, j'ai immédiatement eu envie de le lire! Tous les romans que je lis de cet auteur sont d'excellentes lectures, et le résumé de celui-ci m'a paru d'emblée attirant.

Cependant, j'ai été assez déconcertée pendant la première moitié du roman: je retrouvais bien l'ambiance, le style de l'auteur, cette facilité à, dès la première page, emporter le lecteur dans l'histoire, les personnages déjantés, attachants... Mais je m'attendais à quelque chose de moins léger, moins "jeunesse". 
En effet, dans cette première partie, la famille voyage de pays en pays, vacant à ses occupations, tout en cherchant des réponses au mystère qui les préoccupe, demeurant toujours très décontractée. 
C'était agréable à lire; ce n'était pourtant pas vraiment ce que j'avais attendu de cet auteur.

Puis, en quelques pages, tout ce qui s'est passé avant...s'effacePour mieux laisser place à quelque chose de beaucoup plus profond...

Comme si l'auteur avait préparé le terrain, avec un début d'histoire mignon, léger, pour pouvoir mieux prendre le lecteur au dépourvu; comme s'il nous murmurait "Tu t'attendais pas à ça, hein?". 
Sacré Fabrice Colin. Je savais bien qu'il ne pouvait pas laisser son roman comme ça! Il fallait qu'il surprenne le lecteur, qu'il l'assomme un bon coup, pour lui en mettre plein la vue. Il m'a bien eue...

Une rencontre imprévue donne au roman une poésie mélancolique que je n'aurais pu soupçonner, moi qui m'apprêtais à être déçue... Cette mélancolie reste jusqu'aux derniers mots, et j'ai terminé ce roman le coeur lourd, mais la tête pleine d'étincelles, de magnifiques images de cette famille, et aussi quelques larmes. 


"Ce n'est pas la destination qui compte, mais le voyage": ce mantra s'applique à la perfection à ce livre. La destination, la chute, on la connaît. Le résumé est clair, on devine assez rapidement la fin. 

Le plus important, c'est la manière dont les personnages vont atteindre leur but, quels seront les méandres de leur périple, quelles conséquences aura ce road-trip initiatique sur leur famille, sur les liens qui les unissent... 

Je pourrais vous décrire les personnages pendant des heures: Lucy, qui porte le poids de la famille sur ses épaules depuis le décès, son frère qui se replie, leur père perdu, mais attendrissant, leur grand-mère super énergique, Damien, l'oncle belge, qui dit "Bientôt viendra le moment où tu te demanderas: est-ce que je dois vraiment faire ça? Est-ce que je dois aller aussi loin?"...


Pour finir, deux extraits pour terminer de donner envie aux plus réticents de lire ce roman! ;) 


Un moment magique, Hong Kong by night, tristesse noyée dans les lumières des gratte-ciels: "Hong Kong l'aveuglante, sa rumeur sans relâche, ses secrets murmurés. La ville nous éblouissait, nous assourdissait puis, quand elle nous sentait à bout de force, se faisait chuchotement, tout en caresses et en ombres". (p.271)


Sans parler de la lettre qu'a écrite Lucy pour l'enterrement de sa mère, tellement émouvante: 

"Je vais continuer, putain. Tous les trois, on va continuer. Le seul truc qui nous reste, c'est la rage. C'est rien mais c'est un rien qui importe. Je pense à tout ce que je te dirai quand tu te tiendras devant moi. J'espère que tes excuses sont en béton. 
On ne devrait pas avoir le droit d'aimer quelqu'un comme je t'ai aimée, maman. Ca fait trop mal quand ça s'arrête. 
Aussi, ne compte pas sur mois pour te dire au revoir, d'accord? Tu as toujours été si douée pour les surprises. Etonne-moi une dernière fois. Apprends-moi à te laisser partir pour de bon. Apprends-moi à ne plus t'en vouloir." (p.257)

 Ajouter à cela une ribambelle de personnages secondaires drôles, uniques et attachants (ou pas), des situations rocambolesques, de l'émotion... Et une bonne bande-son, 100% Beatles, pour faire plaisir à Noël! 




Ce roman est un coup de coeur surprenant, et il sort aujourd'hui dans les librairies! Alors, si vous aimez les road-trip, les familles drôles et déjantées, et l'émotion qui affleure à chaque page, courez le lire!