src="http://www.websiteribbon.com/banner.gif " alt="banner ad"

jeudi 29 janvier 2015

Les carnets de Cerise tome 1 de Joris Chamblain et Aurélie Neyret

Auteur : Joris Chamblain et Aurélie Neyret
Editions : Editions Soleil collection Métamorphose
Moi et année de parution : 2012
Nombres de pages : 76
Prix: 15,95 € 
ISBN : 978-2-302-02009-2

Synopsis :
« Il était une fois…
Quand j’étais petite, je me suis fait la promesse que si un jour, j’avais une journal intime, il commencerait comme ça.

Il était une fois… ben moi, Cerise !

J’ai dix ans et demi et mon rêve, c’est de devenir romancière. Mon truc à moi pour raconter des histoires, c’est d’observer les gens, imaginer leur vie, leurs secrets.



On a tous un secret enfoui que l’on ne dit pas, qui fait de nous ce que nous sommes… En ce moment, avec les copines, on observe quelqu’un de vraiment mystérieux… »

Mon avis :

Depuis le temps que j'entends parler de cette série... Il fallait que je la lise, et ce fut un délice de le faire enfin. 
La première chose que l'on découvre de l'univers de cette bande dessinée est bien sûr la couverture. Cette magnifique couverture... Le petit visage de Cerise, son air d'aventurière, Oscar le lion en fond, et autour, cette nature dans les tons de bordeaux. Et déjà l'ambiance de l'histoire se met en place...

On commence par une présentation des personnages, made by Cerise, dans son journal intime. Polaroid, feuille d'écolier, rature, crayon et autres, la mise en page est top! Et, sitôt l'intrigue mise en place, la présentation classique des bandes-dessinées commencent.

Les personnages sont très attachants, ils ont chacun leur personnalité, et leur rôle est bien défini. Le passé de Monsieur Mystère et la rénovation de ce zoo si particulier sont très touchants!
Certains personnages aurait pu être plus mis en avant, j'espère que ce sera le cas dans les prochains tomes. 
Concernant l’histoire, elle est poétique, nostalgique, tout simplement belle. 

 Les illustrations sont justes craquantes: colorées, vives, elle donnent la pêche! Et en même temps si douce, elle traduisent à la perfection les émotions des personnages et le côté vintage. Le coup de crayon est fin, précis, détaillé. J'adhère!

Une dernière chose à vous dire: lisez cette série! Je vais me dépêcher de lire la suite, je suis impatiente de retrouver Cerise! 

dimanche 18 janvier 2015

Sunday's Books #7


Voici un nouveau rendez-vous, trouvé chez Saefiel, qui remplacera le C'est lundi que lisez-vous? et les IMM, avec, en plus, ce que j'ai lu et aimé chez les copines, les nouveaux articles du blog... Je le trouve plus personnel que CLQLV et les IMM, et je suis (presque) sûr d'avoir le temps de le faire régulièrement!

Mes lectures


   
Ce que je suis en train de lire:

Mingus de Keto Von Waberer (sp)
Sortie en libraire le 14 janvier 2015

J'ai avancé, mais je n'ai pas trop le temps de lire en ce moment... Je compte bien le finir cette semaine, il ne me reste que 80 pages ^^ 



Ce que je vais lire après:




Pour une liberté de Mathieu Mériguet (sp)


 In My Mailbox:

J'avais hâte d'en savoir plus sur Niki de Saint Phalle, que j'ai découvert au Grand Palais à Paris lors de l'exposition de ses œuvres, alors je n'ai pas hésité à acheter cette petite biographie! ^^


Niki de Saint Phalle de Bernadette Costa-Prades
Niki de Saint Phalle, née Catherine Marie Agnès Fal de Saint Phalle en 1930, est une artiste à la vie romanesque. Très jeune, elle est en révolte contre le milieu corseté dont elle est issue. Mannequin pour Elle, Vogue, Life, elle découvre la peinture à la suite d’une grave dépression et décide de consacrer sa vie à l’art, y puisant l’énergie pour tenir à distance ses démons, notamment l’inceste dont elle a été victime à l’âge de onze ans. Autodidacte, cette femme intensément libre et vivante a imposé une conception spectaculaire, ludique et colorée de l’art contemporain. Les nombreuses oeuvres créées avec son mari Jean Tinguely signent une collaboration artistique unique, à l’instar de la Fontaine Igor Stravinsky à Paris. Connue du grand public pour ses Nanas, elle n’a pourtant pas cessé d’explorer des techniques et des univers différents en tant que peintre, sculptrice, réalisatrice de films et architecte d’un magnifique parc de sculptures, Le Jardin des Tarots, en Toscane. Partez à la découverte de cette personnalité discrète et particulièrement attachante…

Le reste de cette IMM répertorie les romans que j'ai ramené de chez mes grands-parents, la plupart sont, comme vous pouvez le constater, des classiques. Il était temps que j'en lise!


La condition humaine d'André Malraux
Tchen tenterait-il de lever la moustiquaire? Frapperait-il au travers?
L'angoisse lui tordait l'estomac; il connaissait sa propre fermeté, mais n'était capable, en cet instant, que d'y songer avec hébétude, fasciné par ce tas de mousseline blanche qui tombait du plafond sur un corps moins visible qu'une ombre, et d'où sortait seulement ce pied à demi incliné par le sommeil, vivant quand même - de la chair d'homme.


Au Bonheur des Dames d'Emile Zola
Ce qui poigne, c'est la force de reins qu'il faut pour bâtir un pareil édifice -et, j'ajouterai, la puissance incomparable de clarté que vous possédez pour expliquer d'une façon aussi nette, aussi visible, les rouages d'un tel colosse.
Huysmans


Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part d'Anna Gavalda
Les personnages de ces douze nouvelles sont pleins d'espoirs futiles, ou de désespoir grave. Ils ne cherchent pas à changer le monde. Quoi qu'il leur arrive, ils n'ont rien à prouver. Ils ne sont pas héroïques. Simplement humains. On les croise tous les jours sans leur prêter attention, sans se rendre compte de la charge d'émotion qu'ils transportent et que révèle tout à coup la plume si juste d'Anna Gavalda. En pointant sur eux ce projecteur, elle éclaire par ricochet nos propres existences.




Vol de nuit de Saint-Exupéry
"Il aurait pu lutter encore, tenter sa chance : il n'y a pas de fatalité extérieure. Mais il y a une fatalité intérieure : vient une minute où l'on se découvre vulnérable ; alors les fautes vous attirent comme un vertige. Et c'est à cette minute que luirent sur sa tête, dans une déchirure de la tempête, comme un appât mortel au fond d'une nasse, quelques étoiles. Il jugea bien que c'était un piège : on voit trois étoiles dans un trou, on monte vers elles, ensuite on ne peut plus descendre, on reste là à mordre les étoiles... Mais sa faim de lumière était telle qu'il monta."


La mort dans les nuages d'Agatha Christie
Dans un avion en plein vol, Mme Giselle est assassinée, apparemment à l'aide d'une fléchette empoisonnée lancée depuis une sarbacane sud-américaine. C'est un coup très difficile pour le tueur, car tous les passagers pouvaient le voir, y compris Hercule Poirot, qui était présent à quelques mètres de la victime. Et pourtant, l'assassin a réussi. Cependant, son aplomb et sa ruse ne feront pas le poids face aux qualités de déduction du détective belge…





Lifetime:

Sur les blogs des copines
Chronique Le vers à soie de Robert Galbraith chez Marinette

Chronique de Tant que nous sommes vivants chez Ninouille en Rêves

Sur le blog
Chronique 100 000 canards par un doux soir d'orage de Thomas Carreras

Découvertes musicales


Aujourd'hui même, j'ai enfin découvert The Dø, et j'aime beaucoup les mélodies, et surtout la voix de la chanteuse! *-*


Song for lovers est une chanson très douce, je l'apprécie beaucoup.
Dans un autre style, Keep Your Lips Sealed est le genre de chanson qui reste dans la tête toute la journée.





Bonne semaine! 

samedi 17 janvier 2015

100 000 canards par un doux soir d'orage de Thomas Carreras

"T'es responsable de ce qui t'arrive. C'est toi qui choisis d'être une victime ou une meneuse."

Auteur: Thomas Carreras
Edition: Sarbacane (Exprim)
Mois et Année de parution: 2015
Nombre de pages: 300
Prix:16,00
ISBN: 978-2-84865-757-8

Synopsis:
Anatidaephobia (n.f) : Peur panique à l'idée d'être observé, où que l'on se trouve, par un ou des canards.
Quand Ginger, 18 ans, débarque à Merrywaters - le bled le plus paumé d'Angleterre - pour participer à un festival de musique, elle est loin de se douter que les canards seront aussi nombreux dans le coin. Ni qu'ils commenceront à l'espionner...
LA SUITE ?
AH NON, C'EST TOUT, ON NE VOUS DIS PLUS RIEN !
Sachez seulement qu'aucun canard n'a été blessé pendant l'écriture de ce livre.



Mon avis:
Je n'ai pas hésité à demander ce livre, ayant déjà entendu parler de Thomas Carreras pour 50 Cents (que je n'ai toujours pas lu d'ailleurs), roman qu'il a écrit à seulement 18 ans!

100 000 canards par un doux soir d'orage interpelle déjà par sa couverture, très colorée, qui je trouve illustre bien le roman, même si elle ne dit pas la "vérité": c'est le côté enfantin qui ressort alors, gentil, innocent des canards. Mais c'est tout le contraire dans le roman... Du coup, ce décalage que l'on a en voyant la première fois la couverture, et quand on la regarde lors de notre lecture et après (notre avis sur les canards change très vite, je vous l'assure), est assez amusant!

Ginger, 18 ans, est le premier personnage que l'on rencontre. Prête à tout pour trouver un boulot avant le festival de musique "Nightfest", elle se fait engagée dans un pub à Merrywaters, le bled le plus paumé d'Angleterre. 
Très vite, des canards se mettent à la regarder. De plus en plus souvent. Ils sont toujours là. Et bien vite, la situation dégénère... Et personne ne s'y attendait!
De notre point de vue de lecteur, la présence des canards et l’état de Ginger se dégradant, la situation devient vite oppressante et inquiétante, mais surtout : on ne peut être que scotché au texte!

Je me suis vite attaché à l’héroïne, car elle est dans la même situation que nous: elle découvre. Elle découvre ce village, les gens qui l'hébergent et qui y vivent... Pendant une centaine de pages, nous n'avons que son point de vue.
Puis, subitement (mais pas sans raison), un certain nombre de personnages prennent la parole: Stevie Wonder, le Général Sawyer, le père de Ginger, des canards, une personne à six doigts, des dragons, des drogués, et encore des canards.... Bref, il y a de tout! 

Ce roman est trash: les canards meurtriers, du sang partout, l'ambiance délirante, Thomas Carreras n'a pas fait dans la dentelle! 
Le vocabulaire utilisé est très familier et tous les sujets sont abordés sans tabou, mais au moins, ça correspond vraiment aux personnages.
Heureusement, ça ne devient jamais trop lourd ou exaspérant, grâce à l'humour, l'ironie, qui est présente à toutes les pages; la plume de l'auteur, qui donne ce qu'il faut de détails, et les dialogues sont réalistes, drôles, inoubliables même! 

"-Tu vois. Elle nous as juste regardés, putain. Ça casse pas trois pattes à un connard. Coin."

Ce roman est excellent. On peut être horrifié par une scène, et deux lignes plus loin, être plié en deux de rire. Il est original, l'imagination de l'auteur est sans limite; on est accroché au récit du début à la fin! Et à part devenir Anatidaephobe, vous ne risquez rien, alors, lisez-le!


Playlist de l'auteur 













dimanche 11 janvier 2015

Sunday's Books #6


Voici un nouveau rendez-vous, trouvé chez Saefiel, qui remplacera le C'est lundi que lisez-vous? et les IMM, avec, en plus, ce que j'ai lu et aimé chez les copines, les nouveaux articles du blog... Je le trouve plus personnel que CLQLV et les IMM, et je suis (presque) sûr d'avoir le temps de le faire régulièrement!

Mes lectures

Ce que j'ai lu cette semaine :




100 000 canards par un doux soir d'orage de Thomas Carreras (sp)

Coup de cœur pour ce roman délirant, qui met en scène des canards espions et tueurs... Chronique dans la semaine!



   
Ce que je suis en train de lire:

Mingus de Keto Von Waberer (sp)
Sortie en libraire le 14 janvier 2015

Un roman d'aventure, dans un monde futuriste, avec pour personnage principal Mingus, mi-homme mi-lion.
Bonne lecture pour l'instant, j'en suis à la moitié, j'espère que la suite me plaira autant.



Ce que je vais lire après:




Pour une liberté de Mathieu Mériguet (sp)


 In My Mailbox:


Pas de réception cette semaine.

Lifetime:

Hier soir, je suis allée voir "Whiplash" au ciné, le grand prix cinéma Elle 2014.



Andrew, 19 ans, rêve de devenir l’un des meilleurs batteurs de jazz de sa génération. Mais la concurrence est rude au conservatoire de Manhattan où il s’entraîne avec acharnement. Il a pour objectif d’intégrer le fleuron des orchestres dirigé par Terence Fletcher, professeur féroce et intraitable. Lorsque celui-ci le repère enfin, Andrew se lance, sous sa direction, dans la quête de l’excellence... (source Allociné)

Le Black Swan de la musique, entre sang et larmes. Pas vraiment un film optimiste, ou gai, mais à voir quand même. Miles Teller incarne à merveille ce musicien prêt à tout, qui se jette dans la gueule du loup (de son professeur), à en devenir fou.
De belles musiques de jazz et un solo de batterie magnifique!

Sur le blog

Chronique "Les séparées" de Kéthévane Davrichewy

Bonne année!

Saturday's Award Book





Bonne semaine! 








samedi 10 janvier 2015

Saturday's Award Book #5


(photo provenant d'Echos de Mots)

Bonjour!
Je me lance aujourd'hui dans un nouveau rendez-vous, découvert sur le blog Echos de Mots, qui aura lieu tous les samedi! Bonne lecture :)

Le principe: Chaque semaine, un thème sera donné. Le but est de sélectionner, parmi les livres que l'on a lu, 3 livres selon le thème (les nominés). Puis, parmi ces 3 livres, élire le gagnant (le vainqueur de l'Award en question).


Award du...

Livre-Qui-Devrait-Vraiment-Etre-Adapté-Au-Ciné-Ou-A-La-Tv-Tant-Qu'on-Me-Promet-De-Ne-Pas-Faire-N'importe-Quoi-De-Mon-Bouquin-D'amour-...-Bon-Finalement-Donnez-Moi-Une-Caméra-Et-Un-Gros-Bugdet-Que-Je-M'en-Charge-Moi-Même-C'est-Moins-Risqué.



Les gags de Jess sur grand écran, le rêve! 
J'imagine bien une bonne comédie drôle, sympathique, exactement comme le roman.




J'aimerais qu'il soit adapté en film, car c'est un roman très fort, émouvant, et il me fait penser à "La belle personne": le lycée prestigieux et les deux histoires qui se ressemblent par certains points, et pour l'ambiance. 


Je parle de Vango trèès souvent dans les SAB, mais il convient à tous les thèmes ou presque!
Et puis c'est le roman parfait, ce pourrait être un magnifique film d'aventure, tout en restant magique et rêveur.








And the winner is...



Ce ne fut pas trop compliqué de faire un choix... 
Comme des images adapté en film serait le plus intéressant, le plus choquant aussi de ma sélection ci-dessus.




J'espère que ce rendez-vous vous aura plu, et à la semaine prochaine!














mercredi 7 janvier 2015

Bonne année 2015! ♥


Encore une fois...
BONNE ANNÉE  ♥
Qu'elle vous apporte tout le bonheur, la réussite, l'amour, la santé, les découvertes (livresques et autres) dont vous avez besoin. 
Qu'elle soit encore plus belle et merveilleuse que 2014, que tout se passe pour le mieux.
Je vous aime toutes et tous très fort, merci d'être de plus en plus nombreux à me suivre!

Personnellement, 2014 fut déjà une très bonne année, du côté amical, scolaire, de ma santé, et bien sûr le blog m'apporte énormément de bonheur, de joie! 

En novembre Etincelles de Plume a eu 1 an, voici quelques chiffres:
Plus de 13000 pages vues sur le blog
Plus de 100 j'aime sur la page Facebook
Plus de 50 followers sur Twitter
Plus de 40 abonnés sur HelloCoton

Ce ne sont que des chiffres, ils sont minuscules par rapport à certaines blogueuses/blogueurs, mais c'est déjà beaucoup pour moi!

Bilan de l'année 2014 

Depuis mon blog, je lis un peu moins car écrire les chroniques et autres articles prend du temps, mais je découvre aussi beaucoup plus d'auteurs. J'ai lu cette année 84 livres, soit 28603 pages!

Les coups de cœurs ont été nombreux cette année, voici les romans qui m'ont le plus marquée!

Qui es-tu Alaska de John Green, 
Frangine de Marion Brunet, 
Le regard des princes à minuit d'Erik l'Homme, 
Yves Saint Laurent de Laurence Benaim, 
Au rebond de Jean-Philippe Blondel, 
Rien ne s'oppose à la nuit de Delphine de Vigan, 
Le livre de Perle de Timothée de Fombelle.... Et tant d'autres! 

Le Salon de Montreuil en novembre est une expérience que je n'oublierais jamais, et que je compte bien réitérer cette année! J'ai rencontrais quelques blogueuses, et c'est fantastique de les voir en chair et en os!

Bref, cette année sur la blogosphère fut merveilleuse, remplie de rencontres, de lectures...


Bonne soirée, et encore une fois,
BONNE ANNÉE!  ♥




Il me semble indispensable de rendre hommage aux journalistes et policiers exécutés à Charlie Hebdo ce matin.











lundi 5 janvier 2015

Les séparées de Kéthévane Davrichewy

Auteur: Kéthévane Davrichewy
Edition:10/18
Mois et Année de parution: 2012
Nombre de pages:164
Prix:6,60
ISBN: 978-2-264-05928-4

Synopsis : 
 Depuis l’enfance, elle ont tout partagé : rêves, amours, avenir. Et puis soudain… Assise à un café, Alice tente de déchiffrer cette amitié vénéneuse. Plongée dans le coma, Cécile lui envoie des lettres imaginaires. Au fil du souvenir affleurent la joie et les failles –les secrets dont va se nourrir l’inévitable désamour. A qui la faute? Et la vie, après ? 
Dans ce roman à deux voix, Kéthévane Davrichewy tisse délicatement la trame des émotions et de la mémoire.

Mon avis :

Un petit livre qui m’avait fait envie à la librairie, que ce soit pour la couverture ou le résumé. Je me suis rendu compte que cela faisait longtemps que je n’avais pas acheté de livre au feeling, et c'est toujours un peu excitant de lire un livre sans a priori, sans attente particulière! Malheureusement, cette lecture est un peu décevante...
Certes,  ce roman se lit facilement, il est étoffé, mais il y a trop de clichés, de dialogues qui sonnent faux, et la narration est souvent compliquée à suivre

Alice et Cécile sont, depuis leur plus tendre enfance, inséparable. Leur relation est fusionnel, elles partent en vacances ensemble, partagent tout. Puis vient l’adolescence, l’âge adulte, et d’un coup, les problèmes de la vie les rattrapent, et les séparent.
D'un côté, Alice se remémore cette amitié qui n’a pas été de tout repos, tandis que Cécile, plongée dans le coma, lui envoie des lettres imaginaires, longues, mélancoliques, et pour le coup bien écrite.
Comme je le disais plus haut, la narration est compliqué à suivre, ce qui fait que j’ai mis du temps à différencier Alice de Cécile. Je ne peux donc pas vous les présenter avec leurs caractères respectifs, comme moi je l’ai ressenti, pour la bonne raison que je n’ai pas pu ressentir grand-chose, ne sachant pas qui était qui durant une bonne partie du livre !

Ce que j’ai préféré, ce sont les flash-back de leur adolescence, étant moi-même dans cette période. Leurs histoires d’ados et de famille m’ont fait pensé à « Rien ne s’oppose à la nuit » de Delphine de Vigan, entres les incestes, les relations malsaines, les divorces, le frère qui se drogue, etc (mais je ne compare en rien les deux romans, "Rien ne s'oppose à la nuit" est évidemment au-dessus de celui-ci).
Je trouve que c'est dans ces passages sur leur adolescence que la plume de l'auteur s'exprimait vraiment. Les émotions commençaient à passer, pour la simple raison qu'il y avait de la matière!
Alors que leurs problèmes d’adultes, qui sont en fait un mélange de problèmes d’avant et de nouvelles tensions entres Alice et Cécile ne m’ont que moyennement intéressé et sont traités de manières assez creuses. 
Même le coma de Cécile, qui aurait pu être un réel rebondissement, est laissé de côté,  à la faveur du d'une Alice qui passe ces journées au café à se ronger les ongles en pensant à sa vie d'avant, sans agir réellement. 

Je ne vais pas m'éterniser, j'avoue que je me suis lâchée pour cette chronique.
J'espère que vous n'aurez pas une impression trop néfaste de ce roman (cela faisait longtemps que je n'avais pas eu de choses "méchantes" à dire sur un livre, il fallait bien que ça sorte!)
 Je tiens à préciser que j'ai quand même été contente de lire ce livre, je ne vous le déconseille pas, mais n'en attendez pas trop quand même. :)



dimanche 4 janvier 2015

Sunday's Books #5


Voici un nouveau rendez-vous, trouvé chez Saefiel, qui remplacera le C'est lundi que lisez-vous? et les IMM, avec, en plus, ce que j'ai lu et aimé chez les copines, les nouveaux articles du blog... Je le trouve plus personnel que CLQLV et les IMM, et je suis (presque) sûr d'avoir le temps de le faire régulièrement!

Mes lectures

Ce que j'ai lu cette semaine :



La vie extraordinaire des gens ordinaire de Fabrice Colin
Une très bonne surprise, Fabrice Colin est décidément un très bon auteur! 




Les séparées de Kéthévane Davrichewy
Lecture mitigée, ma chronique lundi vous en dira plus.


   
Ce que je suis en train de lire:


100 000 canards par un doux soir d'orage de Thomas Carreras (sp)
Un roman totalement délirant et gore, j'adhère (mais je risque de devenir anatidaephobique)! ^^


Ce que je vais lire après:



Mingus de Keto Von Waberer (sp)
Sortie en libraire le 14 janvier 2015


 In My Mailbox:

J'ai reçu cette semaine trois sp, dont un qui est ma lecture en cours. 

 
100 000 canards par un doux soir d'orage de Thomas Carreras

Anatidaephobia (n.f) : Peur panique à l'idée d'être observé, où que l'on se trouve, par un ou des canards.
Quand Ginger, 18 ans, débarque à Merrywaters - le bled le plus paumé d'Angleterre - pour participer à un festival de musique, elle est loin de se douter que les canards seront aussi nombreux dans le coin. Ni qu'ils commenceront à l'espionner...
LA SUITE ?
AH NON, C'EST TOUT, ON NE VOUS DIS PLUS RIEN !
Sachez seulement qu'aucun canard n'a été blessé pendant l'écriture de ce livre.


Pour une liberté de Mathieu Mériguet (en format e pub (je vais pouvoir tester ma liseuse!))

Quentin vit avec sa fiancée en banlieue parisienne. La vie est morose, il est temps de rentrer à la propriété familiale, une vaste bâtisse située dans le sud de la France, perdue dans la forêt. Paul, son frère, veille sur la propriété en attendant le retour de Quentin. Bûcheron de métier, il vit loin de la civilisation, à l’abri de ses dangers. Il est en communion totale avec la nature, qui lui permet de trouver le repos qu’il cherche. Mais Paul se montre mystérieux depuis quelques mois. Il est distant, et les rumeurs courent à son sujet. Au village, tout le monde redoute Paul, cet ermite robuste et solitaire, qui agit avec une obsession grandissante. Mais plus que tout, c’est la propriété qui inquiète, cette immense maison perdue dans les bois, qui porte dans ses murs un lourd passé. Quel mystère cache donc la forêt ? Que va découvrir Quentin une fois sur place ?




Mingus de Keto Von Waberer (sp de mon nouveau partenariat avec les éditions du 
Rouergue! Je suis tellement heureuse!)
Sortie en libraire le 14 janvier 2015

Mingus est né du cerveau génial d'un généticien.
Mi-homme, mi-lion, sa beauté fascine tout ceux qui le croisent depuis qu'il s'est enfui du laboratoire où il a été créé.
Dans cette société technologique décadente, dominée par un tyran cloné, le pouvoir comme les rebelles tentent de l'utiliser à leur profit.
Miracle de la science, messie ou monstre, Mingus est la créature à abattre ou à capturer.
Mais lui n'a qu'une obsession: retrouver Nin, la jeune Aristo dont il est tombé amoureux.



Lifetime:


Sur le blog

Chronique de "La vie extraordinaire des gens ordinaire" de Fabrice Colin
Saturday's Award Book




Bonne année 2015! 
Vous aurez droit à un petit article durant cette semaine dans lequel je vous présenterez mes vœux, et où je ferais le bilan livresque de 2014. :)